Je me suis converti à l'âge de 16 ans, à Montpellier, dans un camp d'ados organisé par Jean René Perez, à Rhéoboth. A partir de ce jour, ma vie n'a plus jamais été la même. J'ai désiré, très rapidement,servir le Seigneur, et mon engagement s'est orienté tout de suite vers les adolescents. A l'âge de 17 ans, dans une réunion de semaine, Dieu m'appelle à son service pour la première fois; j'en suis bouleversé et mon cœur est fortement travaillé par l'appel divin.

Au niveau  professionnel, une idée se dessine lentement dans mon cœur : travailler à plein temps dans une organisation chrétienne pour aider les ados en crise. Mais Dieu me conduit autrement, et vers l'âge de 25 ans, je prends la décision de me former à l'école biblique de Léognan.

Après 2 années de formation, je commence un stage pastoral à Bordeaux sous la responsabilité du pasteur Daniel Hébert, puis je poursuis à Rive de Giers, sous la responsabilité du pasteur Max Hascoët, et je termine mon cursus pastoral à Limoges, sous la tutelle d'Alain Aghedu. A ce stade de ma formation, je suis en mesure de prendre une église à charge, mais mon appel est plus orienté vers les jeunes et les adolescents. Je prends donc la décision de m'orienter vers le pastorat jeunesse dans l'église d'Antibes où je travaille depuis 14 ans avec le pasteur Patrick Salafranque.

En 2004, en concertation avec la pastorale Côte d'Azur, je crée une association culturelle appelée JVA (Jeunesse, Vision, Action) afin de promouvoir une dynamique régionale parmi les jeunes et les adolescents de nos églises. Nous commençons des camps d'ados régionaux tous les 6 mois. Les premiers séjours sont modestes, mais par la grâce de Dieu, les auditoires augmentent et le Seigneur se glorifie dans les vies. A ce jour, le Centre de vacances des Alpes, situé à Gap, n'est plus suffisant, et nous poursuivons notre effort dans un nouveau local situé à Manosque.

Durant l'année 2008, Dieu me visite d'une manière particulière et dépose dans mon cœur un projet en faveur des adolescents. Déjà dans le passé, quelques idées avaient émergé, mais dans ce temps béni, Dieu me donne un plan précis. J'éprouve le besoin d'en parler à René Delattre, le coordinateur de L'AJEF. Il m'encourage dans cette voie et en parle au conseil d'administration. Le projet est validé, j'en suis fortement encouragé, Dieu vient confirmer un appel qui brûle dans mon cœur depuis de longues années.

Laurent Altmann